LA CHIRURGIE SANS DOULEUR

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Sensible à la dimension potentiellement traumatique de toute intervention, les médecins de Laclinic sont très attentifs à la gestion de la douleur afin de rendre ce moment le plus confortable possible.

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Deux grands types d’anesthésie, générale ou locorégionale, permettent la réalisation d’un acte chirurgical en supprimant ou en atténuant la douleur. Le choix est toujours fait en fonction de l’acte prévu, de l’état de santé du patient et de sa sensibilité. Les résultats des examens complémentaires éventuellement prescrits par le médecin au cours de la consultation préopératoire sont aussi étudiés. 

La sédation contrôlée (anesthésie locale combinée à une sédation profonde) est la plus couramment pratiquée à Laclinic. Cette technique douce offre au patient le confort d'une anesthésie générale sans ses inconvénients (nausées, récupération longue, intubation, risques allergiques…). Elle consiste à endormir le patient par des médicaments soporifiques administrés par voie intraveineuse, puis à anesthésier localement les tissus opérés grâce à des injections faites par le chirurgien, sans intubation ni dispositif externe.

L’anesthésie générale est quant à elle, un état comparable au sommeil, produit par l’injection de médicaments, par voie intraveineuse et/ou par la respiration de vapeurs anesthésiques, à l’aide d’un dispositif spécifique. 

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L’injection de produits anesthésiants peut engendrer quelques effets secondaires désagréables mais les complications sérieuses (allergie grave, arrêt cardiaque, asphyxie) sont extrêmement rares, de l’ordre d’un cas sur des centaines de milliers d’anesthésies.

Les troubles les plus fréquents sont les nausées et les vomissements au réveil, toutefois moindres avec les nouvelles techniques, et évités si l’on respecte bien les consignes de jeûne.  

L’intubation (pendant l’anesthésie générale uniquement) peut provoquer parfois des maux de gorge, ainsi que des soucis dentaires en cas de fragilité préexistante. 

Enfin, la position prolongée sur la table d’opération peut entraîner des compressions, notamment de certains nerfs, pouvant provoquer un engourdissement ou, exceptionnellement, une parésie (paralysie passagère). 

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